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Upper Saint Clair High School - Pittsburgh - USA

Pittsburgh, Pennsylvania

Pittsburgh est surnommée "Steel City" ou la cité de la sidérurgie, longtemps un haut lieu de sidérurgie mondiale et des chemins de fer. Pittsburgh se situe au carrefour de plusieurs vallées, et les zones résidentielles s’étendent sur des pentes qui sont souvent inaccessibles en voiture pendant l’hiver. Pittsburgh a ainsi la réputation d’être la ville la plus escarpée des États-Unis, juste derrière San Francisco. Elle possède également des « inclines », sortes de tramways tractés par des câbles, à l’image des « cable cars » de son homologue californienne. L’accès routier à la ville a nécessité le creusement de plusieurs tunnels.

 

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Avec la récession des années 1970 et la concurrence des pays à main-d’œuvre bon marché, la plupart des aciéries durent fermer. La crise économique a touché Pittsburgh au début des années 1980 : elle s'est traduite par une forte augmentation du taux de chômage qui est passé de 6 % en 1979 à 15 % en 1983. Les industries lourdes ont fermé et la désindustrialisation a poussé un grand nombre d'habitants à quitter la ville. Par effet de contagion, toute l’activité économique régionale fut touchée, et bien d’autres mines et usines fermèrent également leurs portes.

La municipalité exigea des efforts de la part des usines pour réduire la pollution atmosphérique et de revitalisation du centre-ville. Cette période a été marquée par un tournant majeur pour Pittsburgh, qui abandonna son image de ville sale et enfumée pour se reconvertir massivement dans la haute technologie et les services. C’est d’ailleurs à cette époque que fut construit le gratte-ciel US Steel Tower, connu pour avoir seulement trois façades, et l’ensemble futuriste PPG Plaza. Néanmoins, Pittsburgh a beaucoup perdu de sa population intra-muros, passant de plus de 676 000 habitants en 1950 à 334 000 en 2000. Face à cette situation de déclin économique, démographique et sociale, la municipalité et l’Allegheny Conference, un organisme privé à but non lucratif, ont engagé des projets et des réformes.

Ainsi, le programme Renaissance II a permis la reconversion de Pittsburgh : des bureaux et de nouveaux moyens de transport ont revitalisé le centre-ville, l'université s'est développée et des milliers d'emplois de service ont été créés dans les domaines de la recherche, de l'éducation, de la santé et des industries de pointe. En septembre 2009, la ville a accueilli le sommet du G20.

 

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Monnaie: le dollar américain

Situation géographique : ville des Etats-Unis située à l’ouest de l’État de Pennsylvanie, dans le comté d’Allegheny.

Population : 316 718 habitants, et l’agglomération 2 478 883 habitants (chiffres de 2005)

Densité : 2324,1 habitants/km2                         

Superficie : 151 km² dont 7,2 km² de rivières         

Climat : caractéristiques du climat subtropical humide. Les étés sont chauds et humides: Juillet est le mois le plus chaud, le maximum enregistré moyen est de 29°C. Les hivers peuvent être rigoureux, avec d'abondantes chutes de neige: Janvier est le mois le plus froid, 3°C en journée et -7°C la nuit. Les précipitations les plus importantes sont au mois de mai du aux fréquents orages et dépressions de la côte est des Etats-Unis. Le mois le plus sec est le mois de Février sous forme de neige

Transports : Transports en commun : Tarifs par zone avec plus de 875 autobus, 83 véhicules légers sur rail, le métro, un système de train léger sur rail, le « T », des bus et Les Pentes Duquesne & Monongahela qui montent et descendent le Mont Washington.

Aéroport International de Pittsburgh (Pittsburgh International Airport)

 

Notre échange

Upper St Clair High School est un lycée situé à une vingtaine de kilomètres au sud est de Pittsburgh, lieu de naissance d'Andy Warhol. Il est notre partenaire depuis 4 ans.

 

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Les Etats-Unis 

Nom officiel : États-Unis d’Amérique

Nature du régime : République fédérale

Chef de l’État : Barack H. OBAMA

Superficie : 9629047 km² (4ème rang mondial, 17 fois la superficie de la France)

Capitale : Washington, DC (0,58 M d’habitants)

Villes principales : New York (8,3 M d’hab.), Los Angeles (3,8 M d’hab.), Chicago (2,8 M d’hab.), Houston (2,2 M d’hab.), Philadelphie (1,5 M d’hab.), Phœnix (1,5 M d’hab.), San Diego (1,3 M d’hab.) [source : US Census 2007]

Langue (s) officielle (s) : Les États-Unis n’ont pas de langue officielle. L’anglais est la langue maternelle de 80% de la population (12,3% pour l’espagnol)

Monnaie : le dollar américain (USD). 1 euro = 1,4079 USD au 15/07/2009

Fête nationale : 4 juillet (célébration de l’indépendance).

 

Données démographiques

Population : 305,9 millions d’habitants (estimation décembre 2008 - le prochain recensement interviendra en 2010)

Croissance démographique : Les États-Unis connaissent une forte croissance démographique : +1% par an (+ 13,1% entre 1990 et 2000, contre +3,4% pour l’UE). Les États-Unis ne font pas exception à la tendance générale de la baisse de la fécondité (taux de fécondité de 1,8 parmi la population blanche non hispanique), même si c’est aux États-Unis que l’indice de fécondité est le plus élevé en Occident, avec 2,1 enfants par femme.

La population américaine devrait s’élever en 2060 à 468 millions d’habitants (+56% en 50 ans), l’immigration compensant les effets de la faible natalité. Les projections du Bureau du recensement souligne son rôle moteur dans la croissance de la population américaine à l’horizon 2050, avec une immigration nette annuelle de 1,25 million de personnes (source : rapport ‘100 Million More’ du Center For Immigration Studies) et ses conséquences quant à la composition ethnique des États-Unis. Les hispaniques constituent désormais la 1ère communauté ethnique des États-Unis (14,8% de la population totale) et devraient représenter en 2050 le quart de la population américaine.

La réforme de l’immigration voulue par le président Bush n’ayant pas abouti, les États fédérés gardent, à ce stade, leurs prérogatives en la matière. Ainsi, 32 États ont renforcé leurs mesures de lutte contre l’immigration clandestine.

Espérance de vie : 74,8 ans pour les hommes, 80,1 ans pour les femmes

Taux d’alphabétisation : 97%

Religion (s) : protestants (52%), catholiques (26%), juifs (1,4%), musulmans (0,6%). Il n’existe pas de religion d’État et l’on peut pratiquer librement le culte de son choix. 85% des Américains se déclarent croyants. Les protestantismes traditionnels déclinent au profit du courant évangélique. Les experts des questions religieuses soulignent toutefois la progression régulière de l’agnosticisme (15% en 2001 contre 8,4% en 1990).

Indice de développement humain : classement ONU : 12ème en 2007 (France : 10ème).

 

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Données économiques

PIB (2008) : 14545 milliards de dollars

PIB par habitant (2008) : 45552 dollars

Taux de croissance : -5,5% (1er trimestre 2009) ; 1,1% (2008) ; 2,2% (2007) ; 3,4% (2006)

Taux de chômage : 9,5% (juin 2009) ; 8,1%(février 2009) ; 6,1% (septembre 2008)

Taux d’inflation (2008) : 1,8% pour l’indice des prix à la consommation (2,4% en 2007)

Déficit budgétaire (juin 2009) : 1086 milliards de dollars

Balance commerciale (mai 2009) : - 26 milliards de dollars, le plus bas niveau depuis juillet 1999

Principaux clients : par ordre décroissant : Canada, Mexique, Chine, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, (France au 10ème rang).

Principaux fournisseurs : par ordre décroissant : Chine, Canada, Mexique, Japon, Allemagne, (France au 10ème rang)

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :

agriculture : 2%

industrie : 18%

services : 80%

Politique intérieure

Barack Obama, sénateur de l’Illinois, a été élu 44ème président des États-Unis, le 4 novembre 2008. Son colistier, Joseph Biden, sénateur du Delaware, est le nouveau vice-président. Ils sont entrés en fonctions le 20 janvier 2009, jour de leur prestation de serment. Le candidat démocrate avait recueilli 53% des suffrages face à son adversaire républicain John Mc Cain.

Aux élections générales également organisées le 4 novembre 2008, le parti démocrate a consolidé sa majorité au Congrès : il a remporté 257 sièges à la Chambre des représentants (178 pour les républicains), et dispose désormais, avec deux apparentés, de 58 des 100 sièges au Sénat (41 pour les républicains qui conservent toutefois la minorité de blocage "filibuster" et 1 siège encore en litige).

Le Congrès a ouvert la 111ème législature le 6 janvier 2009 : la démocrate Nancy Pelosi a été réélue à la présidence de la Chambre des Représentants. En vertu de la Constitution, le vice-président, Joseph Biden, devient le nouveau président du Sénat.

Les ministres désignés par le président sont soumis à une procédure de confirmation par le Sénat : Hillary Clinton, nouvelle secrétaire d’État, est officiellement entrée en fonctions après le vote de la chambre haute du Congrès, qui a eu lieu le 21 janvier 2009. Deux postes ministériels n’ont pas encore de titulaire confirmé par le Sénat, au 10 mars : le Commerce où a été désigné Gary Locke, après les retraits du démocrate Bill Richardson (cité dans une affaire de corruption), puis du républicain Judd Gregg (pour divergence idéologique) ; la Santé où est désignée la démocrate Kathleen Sebelius, après la renonciation de Thomas Daschle, dont la situation fiscale a fait polémique.

Les premières mesures prises par le nouveau président ont été notamment la signature d’un décret sur la fermeture dans un délai d’une année du centre de détention de Guantanamo Bay, l’interdiction pour les forces américaines de l’utilisation d’actes de torture et le retour à une justice militaire de droit commun pour les prisonniers de Guantanamo.

L’adoption, le 13 février, par le Congrès du plan présidentiel de relance de l’économie pour un montant de 787 milliards de dollars constitue un succès politique pour la nouvelle Administration.

Des premières décisions laissent également entrevoir une évolution de la politique sociale aux États-Unis, comme la signature par le Président du Fair Pay Act, destiné à limiter les discriminations salariales induites par l’âge, le sexe ou la race, ainsi que l’entrée en vigueur d’une législation qui renforce la couverture santé des enfants de milieu modeste.

Dans son premier discours prononcé devant les deux Chambres réunies le 25 février, Barack Obama a fixé le plan de travail du Congrès : relance et régulation du système financier, promotion des énergies vertes, réforme du système de santé et priorité assignée à l’éducation.

 

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Situation économique

La situation économique américaine est la pire que les États-Unis aient connue depuis les années trente. À l’été 2007, une crise financière a affecté le marché de l’immobilier et provoqué son retournement. La hausse des défauts de paiements des ménages surendettés a alimenté la baisse continue de la valeur des actifs et l’augmentation des saisies des biens hypothéqués. L’insolvabilité d’établissements financiers (Fanny Mae, Freddie Mac, JP Morgan Chase Co , etc.) a conduit la Fed (Réserve fédérale) à intervenir massivement, notamment pour faire face à l’assèchement des liquidités sur le marché interbancaire et tenter de restaurer la confiance.

La crise n’est toutefois pas restée circonscrite à la sphère financière et immobilière, mais elle a également contaminé les autres secteurs de l’économie réelle. L’emploi industriel, hors technologies de l’information, a fortement régressé (moins de 8% des emplois contre 11% en 1996). L’industrie automobile a été tout particulièrement frappée par cette crise et ses effets ne cessent de se répandre encore à travers le tissu économique et social, notamment dans l’état industriel du Michigan.

Aujourd’hui, les prévisions de la croissance sont négatives. Le Congressional Budget Office (CBO) a publié, début janvier 2009, sa dernière étude prospective sur l’activité économique qui estime que « la production économique au cours des deux prochaines années sera en moyenne de 6,8% en dessous de son potentiel, ce qui se traduit par une baisse de production de 2100milliards de dollars ». Le rapport du CBO prévoit également un déficit de 1200milliards en 2009. Le chômage est à son plus haut niveau depuis 16 ans. Selon le Département du travail, l’économie américaine a détruit 524000 emplois en décembre 2008, faisant monter le taux de chômage à 7,2%, soit son plus haut niveau depuis janvier 1993. Sur l’ensemble de l’année 2008, les États-Unis ont perdu 2,6 millions de postes de travail, fait sans précédent depuis 1945.

L’économie américaine se caractérise également par un niveau élevé d’endettement vis-à-vis de l’étranger. Le déficit budgétaire (1752MdsUSD en 2009) provoque un besoin de financement extérieur auquel ont jusqu’à maintenant répondu principalement les banques centrales des pays asiatiques (Japon, Chine, Corée du Sud) en acquérant des titres américains (le Japon en détient plus de 800 milliards, la Chine 242 milliards) grâce aux excédents dégagés du commerce avec les États-Unis.

Pour relancer son économie, l’Administration Bush a fait adopter le 3 octobre 2008 un plan de sauvetage « Paulson II » (Troubled Asset Relief Program - TARP), comportant notamment la possibilité du rachat d’actifs « toxiques » (actifs financiers basés sur les subprimes) aux opérateurs financiers à hauteur de 700MdsUSD. Dans le cadre d’un soutien à la filière automobile, General Motors et Chrysler ont reçu respectivement 9,4 milliards et 4 milliards de dollars entre décembre 2008 et janvier 2009. Avec le soutien du gouvernement américain, Chrysler et GM se sont placés sous la protection du chapitre 11 du Code des faillites, respectivement en avril et en juin 2009 : les nouvelles entités s’appuient pour Chrysler sur un partenariat stratégique avec Fiat, pour General Motors sur une nationalisation partielle (injection de 30 milliards de dollars supplémentaires par le budget fédéral).

 

L’Administration Obama a élaboré et fait adopter un second plan de relance par le Congrès américain (American Recovery and Reinvestment Act) d’un montant de 787MdsUSD en février 2009. Ce « stimulus plan », qui devrait mobiliser 75% de ses ressources sous 18 mois, comporte trois axes prioritaires : réduction d’impôts pour les ménages (38%), dépenses sociales (38%) et dépenses d’investissement (24%). L’Administration démocrate ambitionne avec ce dispositif de créer ou sauver 3,5 millions d’emplois, d’apporter un soutien aux programmes sociaux pour aider les plus pauvres, d’injecter des ressources dans l’économie et d’investir dans l’économie du futur.

 

Dans ce contexte économique international dégradé, qui fait naître des craintes d’un recours aux pratiques protectionnistes, les projets d’Accords de libre-échange (ALC) signés avec la Colombie et la Bolivie, toujours en butte à de nombreuses oppositions, sont restés en souffrance. Seul l’ALC signé en 2006 avec le Pérou est finalement entré en vigueur début 2009.

 

Politique extérieure

En réservant sa première visite, au lendemain de sa cérémonie d’investiture, au Département d’État, Barack Obama a clairement souhaité afficher une volonté de rupture, marquée par une implication plus forte des États-Unis sur la scène internationale et une meilleure utilisation de l’outil diplomatique. Le 44ème président des États-Unis promet un rapport renouvelé avec les alliés et entend s’affranchir de toute raideur idéologique, pour combiner respect des principes et approche pragmatique : « nos valeurs et notre sécurité sont compatibles ».

La secrétaire d’État Hillary Clinton préfigure pour sa part une diplomatie américaine vigoureuse, un exercice subtil de la puissance ("smart power"), mobilisant activement les instruments diplomatiques, économiques et militaires des États-Unis.

Trois grands axes caractérisent la vision de l’Administration démocrate en matière de politique étrangère

 

1) Restaurer l’image des États-Unis dans le monde. Cet objectif a été recherché dans trois directions : rétablissement de l’état de droit au regard des conventions de Genève (fermeture de Guantanamo dans un délai d’un an, fermeture des prisons secrètes à l’étranger et interdiction de l’usage de la torture), volonté d’engager le dialogue avec la Russie (les États-Unis chercheront à diminuer les facteurs de tension dans ses relations avec ce pays), Cuba, Iran, Syrie et le monde musulman, auquel est proposé un « nouveau départ » avec l’Amérique (discours de Barack Obama à l’université du Caire, le 4 juin 2009), l’Afrique (discours du Président Obama à Accra le 11 juillet 2009 sur des relations de responsabilité avec le continent africain « Yes, you can ») et l’adoption d’un ton nouveau dans un esprit pragmatique débarrassé de toute raideur idéologique.

 

2) Réengager l’Amérique sur la scène internationale. Dès son investiture, Barack Obama a envoyé des signaux de réengagement des États-Unis sur quelques dossiers clés :

dossier israélo-palestinien : nomination de Georges Mitchell, émissaire spécial pour la paix au Moyen-Orient, qui a aussitôt entrepris une tournée dans la région, s’entretenant notamment avec les dirigeants israéliens, palestiniens, égyptiens ; tournée de Mme Clinton en Israël et en Cisjordanie, octroi d’une aide américaine de 900 millions de dollars pour la reconstruction de la bande de Gaza annoncée par Hillary Clinton lors de la conférence de Charm el-Cheikh, le 2 mars 2009 ; demande exprimée par le président Obama d’un arrêt des colonisations, auprès du Premier ministre Benyamin Netanyahou lors de sa visite à Washington (mai 2009) ;

Afghanistan et Pakistan : nomination de Richard Holbrooke au poste de représentant spécial pour l’Afghanistan et le Pakistan, chargé de coordonner l’effort américain dans la région, dans le cadre de la constitution d’un « front central du combat contre le terrorisme et l’extrémisme », annonce de l’envoi d’environ 17000 hommes supplémentaires en Afghanistan d’ici à l’été. Un renfort permis grâce au retrait prévu de troupes d’Irak ;

Asie : pour les États-Unis, cette région redevient un partenaire indispensable « de sécurité et de prospérité », après des années où Washington avait donné une impression d’indifférence. Le choix de l’Asie de l’Est (Japon, Indonésie, Corée du Sud et Chine) pour un premier voyage à l’étranger de la secrétaire d’État s’analyse en une réponse à un sentiment de désintérêt de Washington largement répandu dans les capitales asiatiques.

3) Rompre avec l’approche unilatérale de l’Administration Bush, pour faire face aux défis globaux :

- Nations-Unies et institutions internationales : un accent nouveau est mis sur ces institutions pour engager, notamment avec la Chine et la Russie, un dialogue positif mais exigeant sur des sujets d’intérêt commun et pour établir des partenariats solides avec les grandes nations émergentes ;

- Relations transatlantiques : « Il est temps d’ouvrir un nouveau chapitre dans les relations transatlantiques, Washington écoutera sincèrement ses alliés européens et les consultera » (discours de politique étrangère du vice-président américain Joe Biden à la 45ème Conférence de Munich sur la sécurité, tenue du 6 au 8 février dernier) ;

- Défense européenne : ainsi que l’a illustré le Sommet de Strasbourg (3-4 avril 2009), soutien américain à la défense européenne et au renforcement des relations OTAN/UE. Cette nouvelle approche américaine fait écho aux analyses des dirigeants allemands et français selon lesquels il ne saurait y avoir de concurrence entre l’OTAN et les ambitions de sécurité de l’Union européenne ;

- Lutte contre le réchauffement climatique, le président américain annonce une politique volontariste : réduction annoncée de 17% des gaz à effet de serre d’ici 2020 (voté par la Chambre des représentants en juin 2009, le projet de loi doit être adopté par le Sénat) ; investissement de 150 milliards de dollars d’ici 2020 pour développer les énergies renouvelables et production de 20% de l’électricité d’ici quinze ans par des énergies propres ;

- Lutte contre la menace terroriste et la prolifération des armes de destruction massive : soutien au contrôle des armements, engagement à ratifier le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE), entente avec les Russes formalisée lors de la visite à Moscou du président Obama (juillet 2009) en vue d’un accord sur la réduction des arsenaux nucléaires qui prendra la suite du traité START.

 

LYCEE SAINT-MARC - CLASSES EUROPE

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